Highlight on activities
Read More +
-
Hachmey Lev Yeshiva High School
Israel
-
Midreshet Roni
Israel
-
The LEAD-Matanel Initiative for the Cultivation of Social Initiatives for the Elderly and the Instruction of English and Science
Israel
-
Ulpanat Talya – Financial Assistance Scholarships
Jerusalem, Israel
-
Alternative Livelihoods Training and Support Project
Mphande, Zambia
-
The European Beth Din by the CER
Europe – Bulgaria, Czech Republic, Slovakia, Hungary, Romania, Finland, Romania, Greece, Serbia, Poland, Portugal, Croatia
-
Holiday Children Wonderland
France, Germany, Belgium, Switzerland
-
CER – Rabbinical & Community Development Division
Europe
-
Raising the Heavens, French Editon
Israel
-
Shabbaton UJGIL with Alex Fredo
Luxembourg
News
Testimonials
News update Kedma - Neve Hof School
We want to share with you a few of the exciting happenings that took place in our schools – Kedma and Neve Hof recently.
Oriya Weil, an 11th grade Kedma student, participated in Yad Vashem’s Fifth World Holocaust Forum that was held on January 23rd, commemorating the 75th anniversary of Auschwitz-Birkenau liberation.
read morebooks

Le Chant des Remparts
Le Chant des Remparts est un essai sur La Légende d’un Prince, un conte initiatique où s’entre-tissent le merveilleux et le réel, écrit en 1943 dans un atelier de confection du ghetto de Lodz en Pologne, avec la contribution des enfants qui y travaillaient.
Dans son essai, Myriam Maman s’attache à explorer les résonances entre le texte du conte et les autres écrits des chroniqueurs, plus ou moins jeunes, du ghetto, tous animés par le souci de témoigner et d’échapper à l’horreur par l’écriture. En rendant hommage au directeur des ateliers de confection, Léon Glazer, qui sauva temporairement la vie d’un grand nombre d’enfants en les employant dans son usine, ce texte livre un témoignage voilé sur les déportations massives vers les camps de la mort qui frappèrent le ghetto tout au long de l’année 1942.
Le Chant des Remparts rend hommage aux enfants du ghetto de Lodz, aux auteurs de La Légende d’un Prince restés anonymes, à ces enseignants qui, en dépit de la terreur, ont, sous l’impulsion de Léon Glazer, animé ou encouragé des activités culturelles clandestines, faisant de la créativité un acte de résistance autant qu’un acte de foi dans le miracle de l’éducation, de la transmission et de la vie.
