Guide Complet de Trading PDF Gratuit
Guide Complet de Trading PDF Gratuit
AU TRADING
SOMMAIRE
I. Le trading
V. Analyse technique
A) Définition :
La bourse de New York ainsi que celles de Londres, Francfort et Tokyo (il y en a d’autres
comme Singapour, Paris, Shangaï et Sydney) font partie des plus grandes places financières
mondiales.
Ces bourses sont des lieux essentiels pour les informations boursières. Ils permettent un
rassemblement central d’informations et d’actualités boursières sur un même site (avant
internet, les passages d’ordres ne se faisaient qu’au sein des bourses. Désormais, les fonds
spéculatifs -appelés également Hedge Funds- ainsi que les banques, disposent de leurs propres
salles de marché au sein de leurs établissements).
1. Scalping :
2. Day-trading ou intraday :
3. Swing trading :
1. Les actions :
Elles représentent une infime partie du capital de l’entreprise. Si les actions montent,
leur valeur augmente. Ce qui garantit à l’acquéreur de toucher des dividendes de la part de
l’entreprise (si celle-ci en distribue) tout en conservant ses actions. Ou revendre ses actions
pour empocher le bénéfice si ces dernières ont grimpé. Si l’action baisse, son prix baisse, ce
qui risque de vous faire perdre votre bénéfice, voire diminuer votre capital si l’action chute
plus bas que le prix auquel vous l’avez achetée.
Ce sont les parités entre devises (monnaies). Si on achète en France (€) un produit
américain par exemple, il faudra convertir l’euro en dollar, c’est le taux de change. Il est
variable en fonction des aléas de l’économie mondialisée. Ce « combat » entre les monnaies
forme une parité.
Ex : EUR/USD, USD/JPY, GBP/AUD… Il en existe plusieurs dizaines. Aucune
monnaie n’a intérêt par rapport à une autre, à être ni trop haute, ni trop basse.
3. Les indices :
Un indice est la moyenne des différents cours des actions au sein d’un même pays.
Par exemple, le CAC40, est la moyenne des actions des 40 plus grandes entreprises
cotées à la bourse de Paris. Idem pour le DAX40 en Allemagne.
4. Matières premières :
5. Obligations :
C’est un morceau de dette émis par un état ou une entreprise (BUND 10Y pour
l‘obligation allemande). Si vous achetez une obligation, vous achetez une micro part de cette
dette. Les conditions sont fixées à l’avance.
Si vous prenez une obligation sur 10 ans et qu’il y a un taux fixe de 6%, vous toucherez
6% par an de votre placement dans cette obligation.
6. Cryptomonnaies :
Actifs numériques décentralisés (ne sont pas encadrés par le système bancaire et sont
actuellement non régulés car n’ont pas été créés par le monde de la finance traditionnelle).
Cela repose sur le Blockchain (réseau décentralisé permettant d’examiner et approuver les
transactions, ce qui est normalement le rôle des institutions financières). Je ne suis pas un
spécialiste du Blockchain.
1. Les actions :
Principe d’acheter et de revendre plus haut afin de dégager un bénéfice. Les conditions
d’achat et de vente des actions dépendent des conditions établies par les institutions
financières (banque, broker, fonds d’investissements). Ces dernières ont parfois des politiques
différentes les unes des autres.
2. Les CFDs :
3. Options/warrants :
Options : contrat donnant droit (et non obligation) à l’acheteur d’acheter ou non un actif
sous-jacent dans un délai défini à l’avance, le tout en échange d’une prime. La livraison (gain)
se fait en titre. Les options sont créées par les entreprises de marché (type broker)
Ex : je veux acheter des actions BNP mais elles sont trop chères pour moi. J’ai pris une
option call sur BNP. Je dois payer une prime de 5€ par option. Si j’estime que c’est le bon
moment d’acheter BNP, j’active mon option. Si le cours monte, je déboucle et je prends mon
bénéfice. Si à la date fixée au préalable je n’ai toujours pas acheté l’option, je perds ma prime.
Et si j’ai acheté BNP en activant l’option, et que le cours baisse, je perds ma prime et je ne
dégage aucun bénéfice.
Warrants : même principe que les options sauf que les options sont soumises aux
conditions standards du marché, alors que les warrants sont émis par les banques, qui elles-
mêmes définissent les conditions. De plus, les warrants sont en nombre limité, ce qui n’est pas
le cas des options. Les warrants sont détenus sur le compte actions de l’acquéreur (car ce sont
des produits financiers) et la livraison se fait en espèce.
4. Contrats Futures :
Il est conclu entre deux parties et soumis à expiration. Si à l’expiration le cours est monté,
je prends mon bénéfice (dans le cas d’in long), sinon je perds. Fort effet de levier donc produit
financier risqué.
5. Turbos :
Soumis à un fort effet de levier. Amplifie les variations du sous-jacent donc grosse
volatilité. Le prix (strike) est déterminé à l’avance. Également soumis à un seuil de
désactivation (connu à l’avance). Dès que ce seuil est franchi, le turbo est automatiquement
clos, donc avec perte.
C’est un logiciel informatique permettant de passer des ordres (sous toutes formes) sur les
marchés financiers. Il permet à l’utilisateur d’avoir accès aux différents graphiques boursiers
existants, de pouvoir étayer son analyse en vue ou non de passer des ordres, de modifier
l’unité de temps d’observation des différents graphiques, de pouvoir consulter l’actualité
financière, passer des ordres et de contacter son broker si besoin. Il permet un bon nombre de
choses et bien qu’elles semblent toutes similaires, elles le sont à quelques détails près. La plus
grande différence provient souvent de l’interface (au confort de chacun). La plupart du temps,
ces dernières sont personnalisables.
C) Fonctionnement de la plateforme :
1. Démonstration Xstation
Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital
en raison de l'effet de levier. 76% de comptes d'investisseurs de détail perdent de l'argent
lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Vous devez vous assurer que vous
comprenez comment les CFD fonctionnent et que vous pouvez vous permettre de prendre le risque
probable de perdre votre argent. Avec le Compte Risque Limité, le risque de pertes est limité au
capital investi.
Pour avoir accès à cette plateforme, il vous faut obligatoirement disposé d’un compte chez
Xtb.
Cette plateforme rencontre un grand succès depuis quelques années auprès des client Xtb.
2. Démonstration ProRealTime
3. Démonstration MetaTrader
IV. Créer son activité de trader :
A) Statut :
Le statut concernant votre activité en trading dépend du temps que vous pouvez (et
voulez) y consacrer.
1. EURL :
2. SASU :
B) Fiscalité :
1. Trader professionnel :
2. Trader occasionnel :
Vous êtes soumis à l’impôt sur le revenu proche de 25% de vos bénéfices.
(N’hésitez pas à vous renseigner en fonction de votre situation auprès de
l’administration fiscale et/ou Chambre de commerce et/ou Tribunal de commerce)
C) A.M.F. :
Autorité des Marchés Financiers. Cet organisme est une sorte de « gendarme de la
bourse » en France. C’est auprès de l’A.M.F. que vous pourrez trouver des informations
diverses autour de l’encadrement de la pratique du trading en France.
Par exemple, pour trader avec l’argent de tierces personnes, il faut un agrément
délivré par l’A.M.F. qui en dicte les conditions.
V. Analyse technique :
A) Définition :
L’analyse technique est une méthode, au travers d’un grand nombre d’outils
paramétrables et réglables de diverses manières. Elle permet l’étude de schéma du passé
afin d’optimiser l’analyse future d’un actif boursier. Ce type d’analyse permet
également de tirer beaucoup d’information sur le cours à l’instant T en se référant au
passé.
Cela forme des modèles qui nous aident dans l’analyse et l’optimisation, ainsi que
dans la prise de décision.
Il existe des similitudes avec les modèles météorologiques par exemple.
-Haussière
-Baissière
- Ou en range
Nous verrons un peu plus tard différents outils d’analyse technique permettant d’aider à
définir une tendance ou de la confirmer.
Il est possible d’utiliser un graphique de long terme pour définir une tendance (par ex :
Weekly) et d’utiliser également un graphique de plus court terme (par ex :Daily) afin
d’intervenir.
Le sujet des chandeliers (ou marubozu) est un vaste sujet de l’analyse technique.
Il existe des ouvrages traitant des chandeliers.
Nous attacherons une attention particulière à l’étude des chandeliers car sous beaucoup
d’aspects différents, ces derniers nous livrent un grand nombre d’information sur l’actif.
Les chandeliers nous permettent de « ressentir » le marché (hésitation, accélération,
renforcement, épuisement).
De plus, nous pouvons les combiner avec beaucoup d’autres indicateurs techniques.
Principe de base
Et/ou
Les Trois corbeaux rouges
Annonce un renforcement du
mouvement baissier.
E. GAP :
Définition :
Exemple :
1. Définition :
Les supports et résistances sont des zones clés qui constituent des « niveaux » sur
lesquels le cours peut rebondir, buter, ou percer ces supports et résistances.
Dans le cas d’un range, le cours ne fait que rebondir ente la résistance (niveaux clé
supérieur que le cours n’arrive pas à percer à la hausse) et le support (niveaux clé
inférieur que le cours n’arrive pas à percer à la baisse).
Il indique que le cours quitte une zone pour entrer dans une autre.
Le fait de « percer » à la hausse comme à la baisse un support ou une résistance s’appelle un
breakout.
Ce terme est également utilisé pour désigner toute forme de « perçage d’un niveau » (support,
résistance, trendline, moyennes mobiles…).
Cette « percée » doit se faire par le corps du chandelier et non par la mèche. La cassure doit
être visuellement nette.
Voici un exemple
de breakout
Exemple :
Et/ou
2. Les canaux :
Cette même logique s’applique avec les canaux. Ce sont des supports et résistances ni
horizontaux ni verticaux. Ils suivent l’axe du cours. Lorsque que le cours quitte un canal, cela
annonce la fin de la continuité du canal. La force du cours se modifie (essoufflement, entrée
en range, retournement de tendance).
3. Les indicateurs permettant d’identifier des niveaux de supports et résistances :
Les chiffres ronds (par exemple 30€ l’action) peuvent aussi servir de supports et
résistances et ces niveaux sont fixes. Cela peut se faire avec tout type de marché (forex,
indices, obligations, matières premières et actions).
Exemple :
Cet indicateur (les canaux de Donchian) nous permet d’identifier les niveaux de supports
et résistances récents et qui s’actualisent en permanence et en fonction du paramétrage de cet
indicateur.
Plus les bandes sont resserrées, moins la volatilité est importante, plus elles sont
ouvertes, plus la volatilité est forte.
Les fractals :
Calcul : les fractals font apparaitre les points les plus hauts et les plus bas des n dernières
périodes, après validation.
Les Volumes :
Les volumes représentent la quantité de titres échangés sur une période donnée.
Pour faire simple, les traits verts représentent le volume d’achat et les traits rouges
représentent le volume de vente.
Très souvent, lorsque les volumes sont « forts », cela nous indique que le cours est à
un niveau clé (déterminants d’après les investisseurs au vu des volumes lorsque le
cours arrive à ces niveaux).
Cela nous donne également une indication de la façon de penser des investisseurs à ce
moment clé.
Cet indicateur technique ne doit pas être utilisé seul mais en le cumulant avec d’autres
indicateurs. De cette façon il peut nous aider à peaufiner notre stratégie.
Dans l’exemple ci-dessus, le trait vert a clôturé au-dessus du trait rouge précédent, et
le cours se trouve au-dessus de la moyenne mobile (15). Cela pourrait être interprété
comme étant un signal d’achat.
G. Figures chartistes :
1. Définition :
Tête et épaule :
Double top et double bottom :
Dans le cas d’une tendance haussière, identifier un double bottom indique la possibilité
d’un fort mouvement haussier en tendance haussière (et réciproquement à la baisse).
Cette structure (double top) permet d’identifier les supports et résistances. De plus, la
présence de doji baissier au second top est une indication baissière.
Le batman :
Le batman est à la fois une sorte de tête et épaule dont la tête est abaissé (rentrer dans
les épaules) et/ou un double top (ou double bottom) avec un creux (espace entre les deux
sommets) plus large
Drapeau (flag):
Sur cette configuration, nous pouvons identifier un drapeau, qui est aussi un canal.
La première bande orange nous indique un début de tendance haussière. Passer à l’achat
dès lors que le canal et/ou drapeau est percé à la hausse semble tout à fait cohérent.
Les triangles
Il faut surtout repérer la configuration allant dans le sens de la
tendance.
Le biseau
Cette figure (biseau) indique un renversement de tendance.
Un biseau ascendant annonce une tendance baissière à venir.
Un biseau descendant annonce une tendance haussière à venir.
De plus, nous avons une figure de retournement clairement identifiable : une tête et
épaule (batman) juste après la sortie du biseau. Cela confirme le retournement de
tendance, cela porte le nom de pull-back.
Il est évident que la logique reste la même dans le cas d’un biseau « inversé ».
Il est très fréquent, dans l’univers des figures chartistes, que le cours cherche à
« retoucher » une dernière fois, la structure avant d’amorcer son mouvement. Cela porte
le nom de « Throwback ».
Voici un exemple :
Et/ou
Le rectangle
Sur cette image, on voit un rectangle. Le breakout de la ligne baissière nous donne une
indication du sens le plus probable que le cours va prendre.
Diamant
H. Les oscillateurs :
1. Définition :
Ce type d’indicateur est très populaire. Ces oscillateurs oscillent entre des limites
(haut & bas) souvent autour d’un point médian. Ils nous donnent des informations sur la
force d’un mouvement ou de son essoufflement.
De par le fait que ces indicateurs sont « bornés », ils sont plus pertinents en range.
Le stochastique
Cet indicateur est aussi borné de 0 à 100. C’est le même système que pour le RSI, à
la différence qu’il y a deux courbes visibles dans la fenêtre de cet indicateur. Ces
courbes sont la %K et la %D. Un croisement haussier de ces deux courbes peut être
interprété comme un signal d’achat (ou de vente en fonction du sens du croisement).
Le MACD
Cet indicateur fonctionne selon le même principe que le RSI & le stochastique.
Bien que cet indicateur soit moins « nerveux », il permet de « filtrer » les signaux.
3. Utilisation de ces oscillateurs pour définir ou confirmer une tendance :
Exemple
MACD
4. Les divergences :
Une divergence se produit lorsque le cours évolue dans le sens opposé par rapport à
l’oscillateur.
Cela nous permet de nous faire une idée de l’essoufflement du cours, d’identifier la
mise en place d’une correction et même un retournement de tendance.
Les oscillateurs nous permettent d’identifier les divergences.
Avec le MACD
Avec le Stochastique
1. Définition :
Une moyenne mobile donne le cours moyen d’un actif sur une périodes n.
Elle permet de se faire une idée rapide de la tendance. On peut en mettre plusieurs
sur le même graphique.
Les croisements de moyenne mobile nous donnent une visibilité claire sur la
tendance.
3. Supports et résistance :
1. Définition :
Principe créé par le journaliste Japonais Goishi Hosodan dont les recherches se sont
basées sur l’étude du prix du riz sur une période de 20 ans. En 1968 cet outil de trading
a été publié. C’est à partir des années 90 que les marchés occidentaux s’y intéressent.
2. Le principe :
Le nuage (espace bleu et marron) constitue l’équilibre. Cela porte le nom de KUMO
(nuage).
La ligne inférieure du kumo bleu (senkou span A) fait office de support (et inversement
lorsque le kumo est marron, elle fait office de résistance).
La ligne supérieure du kumo bleu est la senkou span B.
La ligne bleue s’appelle la kijun. Elle fait office de support et résistance et/ou de signal
d’entrée (en fonction de la tendance) à moyen terme.
La ligne rouge s’appelle la tenkan. Elle fait également office de support et résistance à
court terme.
La verte s’appelle la chikou span. Elle est paramétrée à 26 périodes. Donc elle est en
« retard » de 26 périodes par rapport au cours actuel. Si on entre en opération, la chikou
span nous permet d’identifier les obstacles que va rencontrer le cours.
Par exemple : nous sommes à l’achat et la chikou span va se heurter à une ancienne
résistance, cela stopperait l’ascension du cours.
Si le cours est dans le nuage, on considère qu’il n’y a pas de tendance clairement
définie.
Cet outil nous donne en un clin d’œil la tendance, les supports et résistances, ainsi que
l’essoufflement du cours et un possible retournement de tendance.
K) Fibonacci :
1. Définition :
On commence par placer les retracements en utilisant le plus haut récent et le plus
bas récent. L’espace entre les deux lignes est la zone d’intervention.
Les trois lignes du milieu représentent les retracements.
La ligne du bas est 0%. Celle du haut 100%.
Lorsque le cours atteint l’un de ces trois niveaux il va soit rebondir (à confirmer en
observant les structures de chandeliers lors de la mise en place du rebond), soit prendre
la forme d’un breakout. Dans ce cas le cours va chercher à s’approcher du prochain
retracement.
Cela nous permet également, en cas de correction du marché, d’avoir une idée de la
zone dans laquelle cette correction pourrait se terminer et ainsi le cours reprend sa
tendance car lorsque le marché corrige, cette correction se termine généralement, au
niveau des retracements de Fibonacci.
Vous pouvez également paramétrer vos oscillateurs avec les nombres de la suite de
Fibonacci. Cela offre de multiples possibilités de paramétrages.
L) La stratégie Wyckoff :
Dans le cas d’un range, la stratégie Wyckoff, nous permet de savoir, par la
confirmation de structure précise ou non, si nous sommes dans un range dont nous
n’avons aucune idée de la sortie de ce dernier, ou si nous sommes dans une phase de
distribution et/ou d’accumulation, ce qui nous confirmerait que nous sommes dans une
situation dans laquelle la stratégie Wyckoff, prend tout son sens.
Ralph Nelson Elliott a développé cette théorie en 1930 et ce n’est qu’à partir des
années 70, que cette dernière s’est démocratisée.
Si cela est vérifié est que nous sommes en vague 5, cela augmente les chances que la
tendance actuelle, s’essouffle voir même se termine bientôt.
Ce qui, cumuler avec d’autres indicateurs, peut donner des signaux pertinents.
Les figures chartistes comme le drapeau, peuvent nous aider à profiter d’une
correction (ou contre tendance) :
Dans ce cas, nous pouvons trader à la baisse à l’intérieur de ce canal (drapeau) sans
jamais perdre de vue que nous sommes dans une tendance de fond haussière.
Prendre des opérations contre la tendance est risqué. Cela nécessite une solide
expérience d’intervention sur les marchés.
Par exemple, vous avez décelé un signal de baisse (donc une position short est
envisageable d’après votre stratégie). Vous pouvez très bien attendre la confirmation
d’un dernier breakout de support et/ou résistance, un chandelier de structure baissière
(libre à vous de créer le signal de confirmation qui vous convient).
Il existe diverses manières de sortir d’une position telle que l’apparition de divergence, le
breakout de support et résistance, la confirmation d’une figure chartiste, l’oscillateur en surachat
ou survente, le breakout de trendline et l’extension de Fibonacci ainsi que d’autres moyens (liste
non exhaustive).
Il existe une pertinence d’optimisation des sorties (ou de placement de take-profit) grâce au
passé.
En effet, en analysant les points clés (POI pour Point Of Interest) du passé, le cours a
tendance à aller les rechercher, ce qui aide grandement l’analyse.
Chaque cours boursier à son POI.
Pour les sorties de position, on peut aller voir par le passé, les zones sur lesquelles le marché
à « réagi ».
Exemple :
Dans l’exemple ci-dessus, concernant la dernière hausse, le cours est bien venu « retaper » la
zone de son dernier plus haut.
En aucun cas, cela signifie que le cours va repartir à la baisse.
C’est un exemple simple et concret afin de nous aider à déterminer un « zone » de sortie ( ou
de consolidation).
Il est clair que le cours va très souvent chercher à atteindre des niveaux qui ont été
déterminants par le passé.
A) Définition :
Cela correspond à l’analyse de données qui n’ont rien de technique et qui ont un
impact direct sur les marchés.
C’est le cas par exemple des résultats trimestriels d’entreprise, d’une déclaration
d’un gestionnaire de fonds, d’une hausse ou baisse des taux d’intérêts émise par les
banques centrales, les nombres d’achat de maisons neuves, les prix à la consommation
et beaucoup d’autres…
Il existe des calendriers économiques. Ils nous indiquent le moment (date et heure)
de la publication d’informations. La plupart des plateformes de trading disposent de leur
propre calendrier économique.
Exemple : 14h30 (heure française), publication du nombre de demandeurs d’emplois
aux USA.
Les investisseurs tiennent compte de ces résultats avant de prendre leurs décisions.
De plus, certaines annonces ont un impact plus important que d’autres, ce qui se
manifeste par une volatilité plus élevée. L’impact sur la volatilité est généralement
indiqué par un symbole, près du titre de l’annonce attendue.
Dans cet exemple, une étoile nous indique une possibilité de faible impact sur la
volatilité, deux étoiles : impact moyen sur la volatilité, et trois étoiles nous indiquent
une possibilité de forte volatilité.
Voici une liste non exhaustive de calendriers économiques que vous trouverez
facilement sur internet :
-Investing
-BFM Bourse
-Tradingview
-Forexagone
Le choix vous appartient. Certains sont à l’aise avec le fait de trader ces annonces
(scalper) et d’autres, s’éloignent du marché lorsqu’ils savent qu’il y aura des annonces,
dont certaines risqueraient de créer une importante volatilité.
Dans l’exemple ci-dessous, la zone entourée est clairement une zone de forte
volatilité dans laquelle il est dangereux de s’aventurer afin de prendre position.
A) Passage d’ordre :
Les ordres se font soit directement sur le graphique (généralement un clic droit de la
souris n’importe où sur le graphique devrait vous permettre de pouvoir passer des
ordres).
Dans le cas d’un achat (long), l’ordre sera déclenché une fois que l’actif (cours) aura
touché un seuil à la baisse prédéfini à l’avance, ce qui déclenchera l’achat.
Dans le cas d’une baisse (short), c’est exactement la même chose à l’inverse.
Dans le cas d’un achat (long), c’est vous-mêmes qui passez un ordre immédiatement
si vous avez analysé que c’était le bon moment. Et il en est de même dans le cas d’une
vente (short).
B) Le carnet d’ordre :
1. Gestion du capital :
Comme dit l’expression, « Il ne faut jamais mettre tous ses œufs dans le même
panier ». En trading, c’est la même chose. Sur une opération, on ne met pas plus de 5%
de son capital en opération, surtout au début (cela peut varier avec l’expérience).
Moins vous prenez de risque, plus vous sécurisez votre capital.
2. Stop-Loss :
Le Stop-Loss est un bon moyen de protéger votre capital. Il s’agit d’un seuil que
vous définissez et à partir duquel l’opération se clôt automatiquement, que vous soyez
en gain ou non.
Il y a également le Stop suiveur. C’est un stop que l’on peut paramétrer de manière à ce
qu’il change de position en fonction de l’évolution des cours.
Il ne faut pas hésiter à changer de place votre Stop-Loss afin que celui-ci soit en
adéquation avec l’évolution du cours.
3. Take-Profit :
C’est un seuil que vous êtes libre de placer comme vous le souhaitez (sur le
graphique) et qui, une fois atteint, se déclenche automatiquement, ce qui vous permet de
prendre un bénéfice car si le cours change de direction par la suite, votre bénéfice va se
réduire et peut même provoquer une perte en capital (voire tout perdre).
4. Pyramidage :
Cela consiste à prendre plusieurs opérations à la suite sans déboucler les premières.
Exemple :
Vous avez une stratégie. Celle-ci vous indique un signal d’achat. Vous prenez un
long. Le cours évolue en cette direction.
Un second signal d’achat fourni par votre stratégie apparait. Vous prenez un second
long tout en conservant le premier car pour l’instant vous n’avez pas d’éventuel signal
baissier.
Et ainsi de suite. C’est la technique du pyramidage.
5. Effet de levier :
Possibilité d’emprunter une somme plus conséquente que votre part de capital sur
une opération. Ce qui permet d’investir des sommes plus importantes que votre capital.
Exemple : si vous avez 2000€ et que vous désirez emprunter 10 000, cela est un effet
de levier de 1 : 5.
Dans ce cas, si c’est un achat à effet de levier 1 : 5 et si une hausse de 1 pip était
censée rapporter 0,10€, elle vous en rapportera 0,50€.
Donc dans notre exemple, si le cours baisse de quelques pips, votre capital peut
fondre très vite au point de subir le risque que ce capital tombe à zéro et vous devrez
rembourser ce que vous avez perdu de l’emprunt (effet de levier), ce qui représente un
risque d’endettement important.
Cela est strictement réservé aux traders ayant une grande et solide expérience du
trading.
(Chacun est libre d’utiliser l’effet de levier ou non, à ses risques et périls)
6. Ratio gain/perte :
Exemple :
Si vous réalisez que pour gagner 50€ vous mettez 70€ de risque de perte, votre ratio
est négatif et cela doit vous permettre de comprendre que le risque de perdre vite à
court, moyen, ou long terme, est élevé.
7. Frais de trading :
Chaque broker (ou banque vous donnant accès aux marchés financiers) a une
politique de frais différente d’une institution à une autre.
Bid : prix de l’offre à l’achat (long), déterminé par votre broker pour passer cet ordre
d’achat.
Ask : prix de l’offre à la vente (short), déterminé par votre broker pour passer cet
ordre de vente.
Plus le spread est bas, plus cela nous donne une idée de la liquidité de ce marché.
Plus il y a d’intervenants, plus le marché est liquide, plus le spread et bas (et
inversement).
Swap : frais de tenue de vos positions alors que les marchés sont fermés.
Frais de retrait/dépôt : Cela dépend des brokers. Certains ont des frais de retrait ou
de dépôt.
La commission : cela dépend des brokers. Certains prennent une commission sur
chacune de vos opérations (cela est spécifié avant que vous ne passiez vos ordres). En
plus du spread ou pas. Chaque broker a sa propre « politique » concernant les frais.
Certains brokers facturent des frais de non activité (inactivité). Il est impératif
de bien s’informer sur les frais avant d’ouvrir un compte chez un broker.
A) Bien se connaitre :
B) Mental de gagnant :
D) Les indispensables :
-Trendlines + breakout