REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
INSTITUT SUPERIEUR PEDAGOGIQUE
ISP/TSHIKAPA
Sciencia Splended et
Conscientia
B.P. 66
TSHIKAPA
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DEDICACE
REMERCIEMENTS
RESUME
SOMMAIRE
SIGLES ET ABREVIATIONS
0. INTRODUCTION GENERALE
0.1. Le choix/Intérêt/Délimitation du sujet/Contexte de la recherche/Présentation
de l’objet de recherche
0.2. Les objectifs visés
0.3. Problématique
0.4. La question de recherche/Hypothèses
0.5. La méthodologie (Méthode et techniques)
0.6. Les résultats/Les limites et apports de l’étude
0.7. La structure du texte (subdivisions)
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INTRODUCTION GENERALE
Nous vivons dans un monde globalisé marquer par l’avènement de la
Nouvelle Technologies de l’Information et de la Communication, qui ont
révolutionnées la circulation de l’information et le partage du savoir :
Les usages de NTIC sont à l’origine de la naissance d’une société de
l’information et la connaissance ayant permis à l’humanité de vaincre le
facteur temps et espace.
Les NTIC à travers l’internet, les téléphones portables, les tablettes,
ordinateurs et autres outils modernes sont en phase d’imprègnent tous les
secteurs de notre vie contemporaine, parmi lesquelles comptent
l’enseignement.
Ainsi, notre pays la République Démocratique du Congo, à l’instar
d’autre sur le continent noir, a compris que le NTIC peuvent lui permettre
d’porter les innovations significatives à l’éducation de la jeunesse, devant
améliorer du coup la qualité de l’enseignement.
Motivé le sentiment d’avoir un enseignement moderne s’inscrire ce sujet
de fin d’étude dont l’objectif est de connaitre l’apport de l’usage des outils
NTIC dans l’enseignement, et particulièrement du cours de l’informatique au
degré élémentaire 7eme et 8eme de l’enseignement de base.
0.1. Problématique
Etymologiquement, l’adjectif problématique est emprunté par
l’intermédiaire du latin “problematicus”, du grec “problêmatikos”, de même
sens, lui-même dérivé de problema, “saillie promontoire” puis “tâche, question
problème”1.
D’après le dictionnaire de l’académique française, la problématique est
décrite de la manière suivante :
Qui énonce, expose un problème, une sentence problématique, un énoncé
problématique.
1
Https ://[Link]/search?q=problematique+etymologie
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subst., au féminin. Étude des questions, des enjeux soulevés par un sujet
ou une situation donnée et, par métonymie, ensemble des problèmes ainsi
posés.
Par extension. Fam. Difficile à interpréter, à comprendre. Un revirement,
une décision problématique.
Dans le but de nous inscrire dans la dynamique du ministère de
l’enseignement supérieur et universitaire, nous avons mené des enquêtes pour
voir comment est dispensé le cours de l’informatique au degré élémentaire de
l’enseignement de base en 7eme et 8eme ; Nous avons remarqués ceux qui suit :
Absence des outils NTIC dans nonante neuf écoles sur cent, ces qui entrainent :
Difficultés liées à la compréhension ;
Enseignement purement théorique
Etc.
Eu égard à ce qui précède, le questionnement suivant s’impose :
La diffusion du savoir grâce aux NTIC va-t-elle résoudre les difficultés
rencontrées ?
L’expansion de l’enseignement à travers les nouvelles technologies de
l’information et de la communication facilite-t-il l’enseignant à dispenser une
formation adaptée aux réalités modernes ?
La mise en œuvre d’un dacticiel va-t-elle garantir aux élèves un
enseignement efficace que celui traditionnel ?
0.2. Hypothèse
Une hypothèse est une proposition ou un “dit” ou une explication que
l’on se contente d’énoncer sans prendre position sur son caractère véridique,
c’est-à-dire, sans l’affirmer ou la nier.
Il s’agit donc d’une simple supposition une fois énoncée, une hypothèse
peut être étudiée, confrontée, utilisée, discutée ou traitée de toute autre façon
jugée nécessaire, par exemple dans le cadre d’une démarche expérimentale. 2
Etymologiquement, le mot hypothèse vient du grec “hypothesis” :
2
Https://[Link]/hypothèse/etymologie/wikipédia
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Le prefixe hupo signifie “sous, au-dessus”, par opposition au préfixe
hyper “sur, au-dessus”. Par exemple, le terme hypoglycémie désigne une
trop faible concentration de glucose dans le sang aloès que le terme
hyperglycémie désigne une trop forte concentration ;
Le radical thèse désigne une “opinion” une affirmation” ou “supposition”
(du grec /thésis, “action de proposer”).
Le sens actuel du mot hypothèse est resté assez proche de son origine
étymologique : il désigne “moins” qu’une “opinion” ou une “affirmation” 3
Au regard des interrogatoires posées dans la problématique, les réponses
provisoires anticipatives suivantes mériteraient d’être soumises à l’épreuve :
La diffusion du savoir grâce aux NTIC va résoudre la problématique ;
L’expansion de l’enseignement à travers les NTIC faciliterait
l’enseignant à dispenser une formation adaptée aux réalités modernes ;
La mise en œuvre du dacticiel garantirait aux élèves un enseignement
efficace que l’enseignement traditionnel.
0.3. Objectif
L’utilisation de nouvelle technologie de l’information et de la communication
dans l’enseignement du cours de l’informatique au degré élémentaire en 7eme et
8eme de l’EB produirait :
Chez les apprenants :
- Bonne compréhension de la matière ;
- Capacité de décrire et manipuler les outils NTIC
Chez les enseignants :
- Bonne présentation de la leçon ;
- Rendent la classe interactive, ce qui pourrait améliorer le taux de
participation.
0.4. Choix et intérêt du sujet
3
Https:// [Link]/hypothèse/ wikipédia
Page |5
Le choix de ce sujet nous est né d’un souci de proposer un autre type
d’enseignement assisté par l’ordinateur en opposition au système traditionnel en
vigueur en République Démocratique du Congo.
La quintessence de ce travail réside dans le fait qu’il apportera une
contribution en rendant el NTIC accessibles dans l’enseignement car nombreux
pensent que les nouvelles technologies ne doivent s’appliquer uniquement dans
les entreprises public et privées.
A en croire ce travail, elles devront également être appliqué dans
l’enseignement en générale et en particulier au degré élémentaire 7eme et 8eme
de l’EB.
0.5. Méthodes
De par sa définition, la méthode est la voie rationnelle ou un chemin à
suivre dans l’ensemble pour faire acquérir une connaissance ou à la
démonstration d’une vérité4; Toute étude scientifique qui serait sérieuse et
fouillé doit s’appuyer sur une méthode et des technique précises
(MULUMBATI, N. 1980, P. 27)
Généralement, la méthode se conçoit comme démarche rationnelle de
l’esprit visant à aboutir à la connaissance ou à la démonstration d’une vérité. R.
PINTO et JRAWITZ donnent à la méthode un sens philosophique quand il disait
: « la méthode est l’ensemble des opérations incestuelles par lesquelles une
discipline à atteindre les vérités qu’elle poursuit les démontrent et les vérifiée ».5
Pour mener à fond notre sujet, nous avons recourus aux méthodes
suivantes :
0.5.1. Méthode exploratoire
Est une approche scientifique qui vise en à apprendre plus sur un
domaine d’étude ou un sujet peu connu
0.5.2. Méthode structuro fonctionnelle
4
Larousse illustré, 2010, p.642
5
R. PINTO et JRAWITZ M. 1981, p.289
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Elle est basée sur la notion de structures et de fonctions, son utilisation
est utile pour permettre de connaitre la structure et fonctionnement du temps
d’étude.
0.5.3. Méthode analytique
Elle nous a permis de faire les analyses sur le fonctionnement de l’entité,
en dégager les points faits et les faiblesses en vue d’envisager une solution
adoptée aux besoins.
0.6. TECHNIQUES
Par technique, nous entendons l’ensemble des moyens et des procédés
qui permettent à un chercheur de rassembler les informations originelles de
premières mains sur le sujet donné.
Dans le cadre de notre travail, nous avons utilisés les techniques
suivantes :
0.6.1. Technique documentaire
Selon GRAWITZ.N, la technique documentaire consiste en une fouille
systématique de tout ce qui est écrit ayant une liaison avec le domaine de
recherche ; Il s’agit des ouvrages, mémoires, rapport de stage, notes de cours et
les sites web.
0.6.2. Technique interview structure
La documentation seule ne suffit pas pour fournir et donner à un
chercheur des informations approfondies, correctes et sincères. Pour cette raison,
nous avons organisé l’interview aux cadres de la BCR pour recollecter des
informations sur le fonctionnement de la nouvelle technologie de stockage
d’information des établissements.
0.6.3. Technique de questionnaire ferme
La technique de questionnaire ferme nous a servi dans la recollecte de
données relatives à la satisfaction des clients de la BCR, résultat de
l’information de ses services, ce questionnaire ont été adressé aux différents
clients de cette institution sur base d’échantillon choisie.
0.6.4. Technique d’échantillonnage
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La technique d’échantillonnage nous a permis de déterminer
l’échantillon des personnes à administrer le questionnaire. Le déroulement de
l’échantillonnage a été développé dans le quatrième chapitre de ce travail.
0.7. Délimitation du travail
Délimiter un travail scientifique se préciser le champ d’investigation, sa
temporalité, ainsi que le domaine de recherche.
Pour bien délimiter le sujet, il faut examiner sous plusieurs angles, en se
posant des questions sur les aspects à étudiés en priorité, sur le groupe d’invidus
concernés, sur l’importance du contexte géographique ou encore sur la période
de temps à considérer.
0.7.1. Délimitation dans le temps
Sur le plan chronologique, nos investigations se tend du
04/septembre/2023, jour de la rentrée de classe jusqu’au 02/Juillet/2024, jour de
clôture de l’année scolaire.
0.7.2. Délimitation dans l’espace
Pour mener cette étude, nous l’avons limité sur le territoire congolais,
singulièrement dans la ville de Tshikapa et particulièrement dans les
établissements scolaires du degré élémentaire 7eme et 8eme de l’EB (Institut
Technique Industrielle et Professionnelle Maman Olive et l’Institut BIKAYI)
0.7.3. Délimitation quant à la matière
Notre travail s’inscrit dans le domaine de l’enseignement dans la mesure
où ce sujet touche l’intégration des outils NTIC dans l’enseignement du cours de
l’informatique.
0.8. Subdivision du travail
Hormis l’introduction générale et la conclusion générale, le corps de
notre travail s’articule autour de quatre chapitres intitulés comme suit :
Chapitre I : Définitions conceptuelles des mots utilisés dans le travail
Chapitre II : Fondamentalités de la nouvelle technologie de l’information
et de la communication.
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Chapitre III : Présentation des établissements scolaire ITIP MOLK et
l’Institut BIKAYI
Chapitre IV : Apport de la nouvelle technologie de l’information et de la
communication dans l’enseignement du cours de l’informatique au degré
élémentaire de l’enseignement de base 7eme et 8eme.
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CHAP I DEFINITIONS CONCEPTUELLES DES MOTS UTILISENT
DANS LE TRAVAIL
I.0. INTRODUCTION
Les règlent scientifique nous obliquent à clarifier les termes usés dans
ce travail de fin d'étude dans le but de lever les équivoques que peuvent avoir les
concepts dont nous avons fait usage. C’est ainsi que dans ce chapitre nous
sommes appelés à définir tous les concepts relatifs au sujet sous examen et
ensuite nous parlerons de concepts y afférents.
I.1 APPORT6
1. Action d'apporter, de procurer quelque chose ; ce qui est apporté :
L'apport de capitaux dans une entreprise.
Synonymes : appoint - concours - participation
2. Part, contribution, participation à une œuvre, à une action : L'apport de
la civilisation grecque à l'art.
3. Biens que chaque époux possède au jour du mariage ou qui leur sont
échus depuis par succession ou libéralité.
4. Bien mis à la disposition de la société par l'associé, consistant en une
somme d'argent, en meuble, en immeuble ou en activité (dit apport en industrie),
et qui permet l'exploitation de l'objet social. (L'associé reçoit en contrepartie le
droit au bénéfice et celui d'intervenir dans la gestion de la société.)
I.2. NTIC7
I.2.1 Définition
L'acronyme NTIC (ou « TIC » équivalent de l'anglais ICT : «
information and communication technologies ») désigne l'ensemble des
technologies permettant de traiter des informations numériques et de les
transmettre. L'expression « nouvelles technologies de l'information et de la
communication » désigne donc une combinaison d'informatique et de
télécommunications, mais elle s'est plus spécialement répandue dans le contexte
du réseau Internet et du multimédia, c'est-à-dire de l'information audiovisuelle
6
Https://[Link]/Dictionnaire/français/apport
7
Https://[Link]/Dictionnaire/français/NTIC
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numérisée (images et sons, par opposition aux données de type texte et chiffres,
moins volumineuses, qui constituaient l'essentiel des données transitant par les
réseaux jusqu'au développement du web et du protocole http).
I.3 ENSEIGNEMENT8
Etymologie : dérivé du verbe enseigner, du latin populaire insignare, du
latin classique signare, imprimer un signe, une trace, mettre une marque,
signaler une chose.
L'enseignement est : l'action ou la manière d'enseigner, de transmettre
des connaissances ou des savoirs nouveaux. Elles sont mises en pratique par
l'enseignant.
Exemples : son enseignement est de grande qualité, l'enseignement
assisté par ordinateur (EAO).
Synonymes : instruction, éducation, pédagogie.
L'enseignement se distingue de : l'apprentissage qui est l'activité de
l'élève lorsqu'il s'approprie des connaissances.
L’éducation dont le but est l'acquisition globale des connaissances d'un
individu à différents niveaux (intellectuel, moral, social, scientifique, etc.).
L'enseignement est l'une des composantes de l'éducation.
La profession, la carrière de ceux qui enseignent.
Exemple : il est entré dans l'enseignement.
Synonyme : professorat.
Souvent au pluriel, les connaissances nouvelles, les savoirs ou les leçons
que l'on retire d'une expérience ou d'un exemple.
Exemples : cette aventure est riche d'enseignements, un échec est souvent
source d'enseignements.
Synonymes : leçon, morale de l'histoire.
Synonymes : précepte, leçon, règle, prescription, principe, morale.
8
Https://[Link]/Définition/[Link]
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Par extension, le savoir qui est transmis.
Exemple : l'enseignement de l'Histoire.
Exemples : L'enseignement primaire, l'enseignement supérieur,
l'enseignement public.
Le télé-enseignement (ou téléenseignement) est un enseignement qui
s'opère à distance en utilisant des moyens de transmission : correspondance,
audiovisuel, Internet, etc.).
I.4. COURS9
I.4.1 Définitions
1. Ensemble de leçons, de conférences données par un professeur et
formant un enseignement : Le cours d'histoire, de dessin.
2. Enseignement donné suivant un horaire déterminé à l'intérieur de
l'institution scolaire ou universitaire ; contenu de cet enseignement : Le cours de
français porte sur le XVIIe et le XVIIIe s.
3. Chacune des leçons, des conférences dont l'ensemble représente un
enseignement : Le cours avait lieu à dix heures.
4. Enseignement donné dans un domaine d'activité quelconque ; leçon :
Cours de ski.
5. Manuel traitant d'une matière déterminée : Acheter un cours
polycopié.
Synonyme : traité
6. Division correspondant à un degré déterminé d'enseignement : Cours
préparatoire. Cours élémentaire. Cours moyen.
7. Appellation de certains établissements privés d'enseignement.
Synonymes : académie - conservatoire - institut - institution
I.5. INFORMATIQUE10
9
Https://[Link]édia/définition/[Link]
10
Https://[Link]édia/définition/[Link]
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L’informatique est le domaine d’activité scientifique, technique et
industriel du traitement automatique de l’information par des automates. Plus
concrètement, ces automates peuvent être des calculateurs, des systèmes
embarqués, des ordinateurs, des robots, etc.
I.5.1. Origine du mot Informatique
Le terme « Informatik » est créé en 1957 par un ingénieur allemand du
nom de Karl Steinbusch dans son essai intitulé «Informatik : Automatisés
informations verabeitung », pouvant être traduit en français par le titre «
Informatique : traitement automatique de l’information » En Mars 1962, le
terme « Informatique », est utilisé pour la première fois en France par Philippe
Dreyfus, ancien directeur du Centre
National de Calcul Electronique de Bull (CNCEB), pour son entreprise
« Société d’Informatique Appliquée » (SIA). Ce néologisme est formé par la
contraction de deux mots : « Information et Automatique ».
I.5.2. Domaines d’application de l’informatique
Ainsi, on distingue quatre grands domaines d’application de
l’informatique à savoir : l’informatique scientifique, l’informatique de gestion,
l’informatique industrielle et l’informatique technique.
I.5.2.1. Informatique scientifique
Elle consiste à aider les ingénieurs de conception dans les domaines de
l’ingénierie industrielle à concevoir et dimensionner des équipements à l’aide de
programmes de calcul : réacteurs nucléaires, avions automobiles.
I.5.2.2. Informatique de gestion
L’informatique de gestion est l’ensemble des connaissances, des
technologies, et des outils en rapport avec la gestion de données, c’est-à-dire la
collecte la vérification et l’organisation de grandes quantités d’informations.
P a g e | 13
L’informatique de gestion est le domaine de l’informatique se
concentrant sur la programmation de logiciels tournés vers la gestion :
comptabilité, facturation, finances, ressources humaines, gestion des stocks,
logistique, gestion de la production, suivi clients…
Elle se caractérise par la conception, le développement et la mise en
œuvre d’application informatique dédiée au management (gestion
administrative, commerciales, RH) de l’entreprise, au suivi des clients et aux
relations avec les fournisseurs (facturations, comptabilité).
I.5.2.3. Informatique industrielle
L’informatique industrielle couvre l’ensemble des techniques de
conception d’analyse et de programmation de système à base d’interfaçage de
l’informatique avec de l’électronique, électrotechnique, mécanique, robotique,
etc., à vocation industrielle.
I.5.2.4. Informatique technique
Le programme d’études Techniques de l’informatique vise à former des
techniciennes ou techniciens en informatique qui exercera leur profession dans
les domaines du développement d’application et de l’administration des réseaux
informatiques.
Le technicien informatique s’occupe de l’installation et du branchement
des différents périphériques qui constituent un réseau informatique. Il est
habilité à définir les composants de ce réseau et à les lier l’un à l’autre.
I.5.3. Différentes branches de l’informatique
Les cinq grandes disciplines de l’informatique sont les suivantes :
Sciences informatiques
Génie informatique
Système d’information
Technologie de l’information
Génie logiciel
I.5.4. Informatique et société 11
11
Https://[Link]édia/informatique et société.com
P a g e | 14
L'étude des interactions entre l'informatique et la société offre un intérêt
tout particulier. En effet, l'informatique, science du traitement automatique de
l'information, voit son champ s'élargir sans cesse. Grâce au développement des
recherches (systèmes experts, reconnaissance des formes, représentation des
connaissances, logiciels interactifs et communication homme-machine...) un
nombre de plus en plus grand d'activités humaines peuvent être complètement
ou partiellement formalisées et automatisées.
Ainsi, l'informatique est aujourd'hui au cour des technologies de
l'information et de la communication.
Or, ces technologies se différencient des autres techniques dans la
mesure où elles présentent un triple aspect : « universel », « intellectuel » et «
opérationnel ». L'universalité de ces technologies est liée à leur caractère
transversal. Elles pénètrent progressivement l'ensemble du tissu social et sont
virtuellement utilisables dans tous les secteurs d'activité et pour toutes les
fonctions, dans les usines et les bureaux comme dans les foyers.
L'aspect intellectuel de ces technologies réside dans le fait que tout
utilisateur d'un système informatique ou informatisé doit développer une activité
intellectuelle ; il doit faire appel à des processus cognitifs (représentation,
abstraction, mémorisation, raisonnement, prise de décision...).
Enfin, par l'intermédiaire du système informatique l'homme a prise sur le
réel : concevoir et produire des biens et des services, faire de la recherche,
communiquer, s'informer, se faire aider dans les prises de décision, etc. Cette
possibilité de modifier le réel confère bien à l'informatique un caractère
opérationnel.
Tout au long des années soixante-dix il est apparu que le développement
de l'informatique et l'informatisation multiforme de la société posaient avec de
plus en plus d'acuité tout un ensemble de problèmes d'ordre juridique (protection
de la vie privée et des libertés, sécurité des systèmes informatiques et propriété
des logiciels...), d'ordre économique (productivité des entreprises, indépendance
industrielle...), d'ordre social (organisation et conditions de travail, emploi,
qualifications, formation...), d'ordre culturel (accès au savoir, communication,
création...). L'analyse et l'étude de ces enjeux permettent de sensibiliser les
élèves à ces problèmes, de développer leur réflexion et leur esprit critique.
P a g e | 15
Le thème « Informatique et Société » est devenu aujourd'hui une
composante importante de la culture générale.
II.6. DEGRE ELEMENTAIRE 7EME ET 8EME
Le système éducatif congolais est organisé en deux structures :
o L'enseignement formel ;
o L'éducation non formelle.
L'enseignement formel est dispensé sous forme d'enseignement
classique et spécial12.
L'enseignement classique est organisé en quatre structures :
maternelle, primaire, secondaire, supérieur et universitaire. Le niveau maternel
est organisé en cycle unique de trois ans. Le primaire obligatoire et
complètement gratuit dure six ans et est organisé en deux cycles de trois
années chacun.
Le niveau secondaire comprend le secondaire général, les humanités
générales, les humanités techniques et professionnelles. Le secondaire général
est organisé en cycle de deux ans (7ème et 8ème).
A la fin du secondaire général, le ministère de l'enseignement primaire
secondaire et technique organise le Test National de Sélection, d’Orientation
Scolaire et Professionnelle "TENASOSP" qui sanctionne la fin du cycle terminal
de l'enseignement de base en vue de dégager le profil psychologique de
chaque élève qui y participe, d'orienter ce dernier selon ses aptitudes, ses
goûts ses intérêt vers le type d'enseignement organisé aux humanités ou au
cycle court moyen.
II.7. CONCLUSION PARTIELLE
Nous voici à la fin de ce premier chapitre, qui plante les décors d’une
belle aventure scientifique en définissant les concepts, expressions de base et
connexes liées au sujet qui fait l’objet de notre étude.
Cette façon de procéder témoigne la volonté de se soumettre aux
exigences de la science pour qu’après nous, tous ceux qui nous lirons dans
12
Loi cadre de l'enseignement national-RDC n°14/004 du 11 février 2014
P a g e | 16
l’objectif de savoir comment l’on a mené ce travail qui marque la fin de notre
cycle de licence.
CHAP II FONDAMENTALITES DES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE
L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
II.0. INTRODUCTION
Dans ce deuxième chapitre, nous définissions les techniques ou les
technologies de l'information et de la communication, l'importance des TIC dans
la vie quotidienne et surtout dans le domaine de l'enseignement du cours de
l'informatique.
II.1. CONCEPTS ET DEFINITIONS13
13
Techniques de l'information et de la communication par Dr MOHAHED Nadjib Kouhla pg 10-11 Dec
2020
P a g e | 17
Selon Larousse, les TIC sont "un" ensemble des techniques et des
équipements permettant de communiquer à distance par voie électronique (câble,
téléphone, internet... dans le grand dictionnaire terminologique de l'OQLF, TIC sont
définit comme étant un "ensemble de techniques issues de la convergence de
l'informatique et de techniques évoluent du multimédia et de télécommunication, qui ont
permis l'émergence de moyen de communication plus efficace, en améliorant le
traitement, la mise en mémoire, la diffusion et l'échange de l'information ".
Les techniques ou les technologies de l'information et de la communication et
une expression composée de trois mots signifiants :
o Technique/technologie : Ce sont les outils, support ou moyen
permettant le traitement de l'information ;
o Information : C'est tout renseignement ou donnée sous différent
formats (écris, sonore, visuel ou audiovisuel) codés capable d'être stockée et
transmis, permettant de prendre de décision (déclencher, modifier ou arrêter
un processus).
o Communication : C'est l'échange et le partage des informations à
travers les moyens d'échanges tels que les câbles et les satellites.
Généralement, TIC ou ICT en anglais désigne les domaines de : l'informatique,
l'audiovisuel, multimédias, internet et télécommunications afin de permettre
aux utilisateurs d’accéder aux différentes sources d’informations, de manipuler,
de stocker et de transmettre l’information.
Yannick Chatelain14 :
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent
l’ensemble des techniques qui contribuent à numériser et à digitaliser
l’information, à la traiter, à la stocker et à la mettre à la disposition d’un ou
plusieurs utilisateurs
Wikipédia15 :
C’est une expression, principalement utilisée dans le monde universitaire, pour
désigner le domaine de la télématique, c'est-à-dire les techniques de
l'informatique, de l'audiovisuel, des multimédias, d'Internet et des
télécommunications qui permettent aux utilisateurs de communiquer,
14
Yannick Chatelain et loick Roche, Cybergagnant, Maxima, Paris, 2000, P. 31.
15
[Link]
P a g e | 18
d'accéder aux sources d'information, de stocker, de manipuler, de produire et
de transmettre l'information sous différentes formes : texte, musique, son,
image, vidéo et interface graphique interactive (IHM). Les textes juridiques et
réglementaires utilisent la locution communications électroniques.3
Dictionnaire Larousse16 :
NTIC : Ensemble des techniques utilisées pour le traitement et la
transmission des informations (câble, téléphone, Internet, etc.) 4
L’internaute.fr17 :
Ce terme désigne tous les outils modernes qui facilitent la communication et
l'échange d'informations, comme l'informatique ou Internet.
Serge Braudo18 :
NTIC : L'acronyme NTIC (ou « TIC » équivalent de l'anglais ICT : «
information and communication technologies ») désigne l'ensemble des
technologies permettant de traiter des informations numériques et de les
transmettre. L'expression « nouvelles technologies de l'information et de la
communication » désigne donc une combinaison d'informatique et de
télécommunications, mais elle s'est plus spécialement répandue dans le
contexte du réseau Internet et du multimédia, c'est-à-dire de l'information
audiovisuelle numérisée (images et sons, par opposition aux données de type
texte et chiffres, moins volumineuses, qui constituaient l'essentiel des données
transitant par les réseaux jusqu'au développement du web et du protocole
http).
Universalis Junior19 :
16
Dictionnaire Larousse : [Link]
17
[Link]
18
Dictionnaire juridique de Serge Braudo:
[Link] de-l-information-et-de-la-
[Link]
19
[Link]
P a g e | 19
On parle de NTIC pour désigner les outils nés du rapprochement de
l’informatique, des télécommunications et de l’audiovisuel, tels que les
smartphones, le micro-ordinateur, les tablettes, le Cloud, etc. 7
TIC ou NTIC20 ?
Le terme NTIC a souvent été utilisé dans la littérature francophone au
cours des années 1990 et au début des années 2000 pour caractériser certaines
technologies dites « nouvelles ». Mais les définitions fournies sont
généralement floues ou équivalentes à celles des TIC. La qualification de «
nouvelles » est ambigu, car le périmètre des technologies dites nouvelles n'est
pas précisé et varie d'une source à l'autre. En raison de l'évolution rapide des
technologies et du marché, des innovations déclarées « nouvelles » se
retrouvent obsolètes une décennie plus tard.
Le sigle NTIC est source de confusion car il ne fait l'objet d'aucune
définition officielle par les institutions internationales responsables de ce
domaine alors que le terme de TIC y est défini comme étant l'intégration des
technologies des télécommunications, de l'informatique et des multimédias.
L'utilisation des moteurs de recherche montre que le sigle NICT, traduction de
NTIC en anglais, est très rarement utilisé (en dehors de la traduction de
documents d'origine francophone) et qu'il est plutôt fait mention de l'évolution
rapide de ce domaine en permanence. Cela montre qu'il n'est pas utile d'établir
des catégories rigides pour distinguer ce qui est nouveau de ce qui ne l'est pas.
II.2. ROLE DES TIC21
Les techniques de l’information et de la communication (TIC)
recouvrent tous les nouveaux moyens et outils permettant :
o Le traitement de l’information, en utilisant les différents techniques
et matériels du traitement
o La transmission de l’information à l’aide des réseaux et les moyens
d’échange,
[Link]
20
%27information_et_de_la_communication#TIC_ou_NTIC
21
[Link] Nadjib KOUAHLA « «Techniques de l’information et de la communication » Ed 2020. Pg
12
P a g e | 20
o La sauvegarde de l’information dans les supports de stockage.
II.3. SERVICES DES TIC22
Les TIC offrent aux utilisateurs plusieurs services comme :
o La téléphonie vocale ;
o La transmission de données informatiques ;
o La communication par internet ;
o Diffusion multimédia et audiovisuel.
II.4. DIFFERENTS TYPES DES TIC23
Les TIC regroupent un ensemble de ressources nécessaires pour
manipuler de l'information et particulièrement les ordinateurs, programmes et
réseaux nécessaires pour la convertir, la stocker, la gérer, la transmettre et la
retrouver.
Selon l’OCDE (Organisation de coopération et de développement
économiques), le secteur des TIC est la somme de trois secteurs : le secteur
informatique, le secteur électronique et le secteur des télécommunications. On
distingue donc les catégories suivantes relatives au secteur des TIC :
▪ Le secteur informatique dans lequel on a : l'équipement informatique,
machines de bureau,ordinateurs personnels, grands ordinateurs, serveurs,
matériels de réseaux, périphériques, cartes etc.
▪ Le secteur électronique (la microélectronique) dans lequel on a : composants
électroniques, semi-conducteurs, circuits imprimés, équipements de
l’électronique grand public (téléviseurs, récepteurs radio, lecteurs de disques,
magnétoscopes), instruments de mesure, instruments de navigation, computeurs,
productique etc.
▪ Le secteur des télécommunications dans lequel on a : équipements
professionnels de transmission, commutateurs, relais, terminaux (fixes ou
mobiles) destinés aux usagers, câbles, fibres optiques etc.
D’autres domaines sont étroitement liés aux TIC :
22
Alouis.S « NTIC : Outils et application » Ed 2004-2005. Pg 5
23
Https://[Link]édia/NTIC-Différence [Link]
P a g e | 21
Les réseaux informatiques ;
Le multimédia ;
Les réseaux de diffusion de la radiodiffusion et de la télévision (par voie
hertzienne, par satellite, par réseau câblé) ;
Les postes récepteurs de radio et de télévision. ;
Les services informatiques et les logiciels ;
Le commerce électronique (e-commerce) qui désigne l'échange de biens
et de services entre deux entités sur Internet ;
Les médias électroniques.
II.5. AVANTAGES DES TIC24 :
Les TIC permettent de :
o Accéder souplement aux informations (l’Intranet permet de récupérer les
informations de tous le postes de travail, quelle que soit l’heure),
o Faciliter le partage de l’information (Internet, Intranet),
o Favoriser le travail en groupe (groupware, workflow , les plateformes
collaboratives),
o Simplifier les échanges de données entre entreprises ou entre sites (EDI),
o Faciliter la communication et la coopération entre les membres d’une
équipe (liste de diffusion, blog, wiki),
o Mettre en place une mémoire collective.
On peut résumer l’apport immédiat des TIC en quatre points essentiels :
1. Compression de temps ;
2. Compression de l’espace ;
3. Compression de l’information stockée ;
4. Flexibilité d’usage.
Les TIC sont un atout irremplaçable dans :
La circulation rapide de l'information,
L’élaboration collective de plans d'action et de nouvelles façons de faire,
La coordination de l'action, la mémorisation et la capitalisation des
expériences,
'accès rapide à des connaissances très diverses,
24
Https:/[Link]édia/NTIC ([Link]
P a g e | 22
L’ouverture de nouveaux services à la clientèle.
II.7. LES OUTILS DES TIC25
Les outils TIC sont l'ensemble des technologies actuellement
développées qui permettent une communication plus efficace de l'information,
qui ont modifié la manière d'accéder à la connaissance et, par conséquent les
relations humaines.
Les outils issus des NTIC visent essentiellement les ordinateurs,
progiciels, logiciels, forfaits internet, téléphones mobiles...
II.7.1. Les ordinateurs
II.7.1.1. Automatisation des calculs
L’histoire des ordinateurs est étroitement liée aux découvertes
théoriques dans le domaine des mathématiques et de la logique et aux
développements technologiques comme la carte perforée, le système binaire
etc.
Le système binaire est un système de numération utilisant la base 2. On
nomme couramment bit (de l’anglais binary digit, soit « chiffre binaire ») les
chiffres de la numération binaire. Ceux-ci ne peuvent prendre que deux valeurs,
notées par convention 0 et 1.
C’est un concept essentiel de l’informatique. En effet, les processeurs
des ordinateurs sont composés de millions de transistors (imprimés sur un circuit
électronique) qui chacun ne gère que des bits 0 (« le courant ne passe pas ») et 1
(« le courant passe »).
Un calcul informatique n’est donc qu’une suite d’opérations sur des
paquets de 0 et de 1, appelés octets lorsqu’ils sont regroupés par 8.
La carte perforée (parfois appelée carte Herman Hollerith) et le ruban
perforé ont été les premiers supports d’entrée-sortie et les premières mémoires
de masse utilisés dans les débuts de l’informatique.
25
Alouis.S « NTIC : Outils et application » Ed 2004-2005. Pg 6
P a g e | 23
L’histoire de l’ordinateur est également marquée par la volonté de
l’homme d’automatiser les calculs afin de les rendre plus précis tout en
accélérant cette tâche fastidieuse. Cette volonté va de pair avec celle de traiter
l’information pour la communiquer et la contrôler.
D’ailleurs, plus on progressera dans l’automatisation des opérations
arithmétiques et logiques, plus grande sera la nécessité de trouver des moyens
sophistiqués pour communiquer avec la machine, afin de lui donner les
instructions nécessaires pour qu’elle effectue ces opérations.
Alors que les premières machines à calculer pouvaient tenir dans la main
de l’homme, les premiers ordinateurs étaient des monstres mécaniques et
électriques qui occupaient des pièces entières d’un immeuble.
On assiste aujourd’hui à un retour à l’échelle humaine avec les petits
ordinateurs personnels, grâce au développement technologique qui est allé dans
le sens de la miniaturisation et de la plus grande puissance de calcul.
Première génération d’ordinateurs : le passage à l’électronique26
Le passage à l’électronique, dans la mise au point d’ordinateurs, s’est fait
grâce à l’invention du tube à vide en 1906, par l’Américain Lee De Forest.
Le tube à vide permettait de produire un courant direct d’électrons dans
un tube sous vide capable de générer deux états : ONOFF.
Le tube à vide était donc prédestiné au calcul binaire. On peut se
demander pourquoi il a fallu attendre plus de 30 ans avant que cette invention
soit appliquée aux premiers ordinateurs. En 1907, exilé au Canada, De Forest
invente la triode.
Le premier ordinateur électronique programmable, le Colossus est mis
au point en Angleterre, durant la Deuxième guerre mondiale en 1943.
La deuxième génération d’ordinateurs : l’ère du transistor27
John Bardeen, Walter Brattain et William Shockley inventent le
transistor aux Bell Laboratoires du New Jersey, en 1947. Le transistor fait le
26
Https://wikimé[Link]/2011/02/Types-Tic-Historiques-Tic/
27
Https://wikimé[Link]/2011/02/Types-Tic-Historiques-Tic/
P a g e | 24
même travail que la lampe à vide des premiers ordinateurs mais il est infiniment
plus petit, moins cher à fabriquer et beaucoup plus fiable.
Cependant, en raison de problèmes de production, ce n’est qu’à la fin des
années 1950 que le transistor s’est répandu.
Le premier ordinateur à base de transistors, le Leprechaun, a été construit
dans les laboratoires Bell en 1956.
La troisième génération d’ordinateurs : l’ère des circuits intégrés28
L’invention du transistor va vite appeler le développement d’une
technologie qui permettra de rapetisser les autres composants de l’ordinateur et
surtout de les intégrer, car les liaisons électriques multiples qui doivent se faire
entre chaque transistor sont complexes, coûteuses à réaliser, pas assez rapides et
peu fiables, en tout cas pas assez pour les militaires qui intègrent les composants
électroniques dans le guidage des avions.
Le circuit imprimé va résoudre ce problème puis le circuit intégré. Dans
les premiers ordinateurs, les éléments des circuits, tels les lampes, étaient reliées
entre eux par des réseaux extrêmement complexes de fils.
Le premier développement important avec l’apparition du transistor a été
de monter les transistors sur une même plaque de circuits et de graver les fils qui
les reliaient dans la plaque ; on a appelé cela des circuits imprimés.
Par la suite, grâce d’abord aux travaux d’un ingénieur de la Texas
Instruments, Jack Kilby, et ensuite, d’un ingénieur de Fairchild Semi-
conducteurs, Robert Noyce, en 1959, on a été capable de relier entre eux tous les
éléments du circuit, transistors, diodes, condensateurs, fils, etc. dans des circuits
dits complètement intégrés, manufacturés en une seule opération.
Les années 1964 à 1975 ont vu l’arrivée de plusieurs mini-ordinateurs de
différentes grandes compagnies. Ces ordinateurs dits de troisième génération
sont caractérisés par l’utilisation massive de circuits intégrés.
C’est aussi l’époque des mini-ordinateurs dont l’unité centrale de
traitement manipule des mots de 16 ou de 32 bits.
28
Https://wikimé[Link]/2011/02/Types-Tic-Historiques-Tic/
P a g e | 25
La quatrième génération d’ordinateurs : l’ère des microprocesseurs29
La mise au point des microprocesseurs va entraîner la miniaturisation
des composants d’ordinateurs et partant, l’apparition de deux nouveaux types
d’ordinateurs : le super ordinateur et le micro-ordinateur ou ordinateur
personnel.
La miniaturisation va aussi permettre l’invention des calculatrices de
poches, des montres à affichage numérique, des contrôles numériques
d’appareils domestiques comme le four à micro-ondes, la machine à laver, etc.
La cinquième génération d’ordinateurs : l’ère de l'intelligence artificielle 30
La cinquième génération d’ordinateurs est un exploit remarquable de
l’ingéniosité humaine. Grâce à l’IA et au traitement du langage naturel, ces
ordinateurs peuvent accomplir des tâches autrefois considérées comme
impossibles. De la machine analytique de Charles Babbage à l’ENIAC et au-delà,
l’évolution des ordinateurs a été un voyage fascinant. Alors que nous nous
tournons vers l’avenir, il est passionnant de penser à ce que la prochaine
génération d’ordinateurs apportera.
En savoir plus sur [Link]
II.7.1.1. Les composants d’un ordinateur sont31 :
L’ordinateur est composé de deux parties principales :
1. Hardware (Matériel)
Elle représente la partie physique qui comporte les différents composants
constituant un ordinateur comme :
o Les unités d’entrée : clavier, souris, scanner, webcam;
o Les unités de sortie : écran, imprimante, hautparleur;
o Les unités de communication : modem;
29
Https://wikimé[Link]/2011/02/Types-Tic-Historiques-Tic/
30
Https://[Link]édia/ordinateur de cinquième génération/
31
Https://[Link]/Articles/Pc-builders/whats-is-computer-hardware
P a g e | 26
o Les unités de stockage : disque dur, flash disque, carte mémoire,
carte SSD;
o L’unité centrale : elle contient carte mère (processeur, mémoire),
les disques durs, les lecteurs CD, DVD, disquettes, lecteurs
amovibles.
2. Software (Logiciel)
Un ordinateur sans programme n’est pas utilisable. Il est nécessaire de
lui donner des informations pour qu’il collabore. Il faut d’abord lui expliquer ce
qu’on attend de lui et ensuite lui donner les instructions pour agir. L’ensemble
de ces instructions s’appelle programme, et l’ensemble des programmes dont on
dispose sur un ordinateur s’appelle logiciel. Le programme doit être écrit dans
un langage que l’ordinateur peut comprendre.
Le software se compose de deux parties principales :
Logiciel d’application : ce sont les programmes développés afin de
répondre à un besoin spécifique. Les logiciels d'application sont des
programmes élaborés en vue d'une application qui peut être soit générale soit
spécialisée. Il existe des logiciels traitant des problèmes standards tels que les
langages de programmation (langage C, visuel Basic, etc.) et les outils de la
Bureautique (Microsoft Word, PowerPoint, etc.)
Logiciel de système : Tout ordinateur est constitué d’un ensemble de
programmes qu’on appelle système d’exploitation ou logiciel de base. Ce
système d’exploitation est livré avec l’ordinateur par le constructeur. Abrégé
parfois SE, (ou Operating System en anglais, abrégé OS) un système
d'exploitation est un ensemble de programmes qui gère l'utilisation des
ressources d'un ordinateur par des logiciels applicatifs. Il reçoit des demandes
d'utilisation des ressources de l’ordinateur : de stockage (mémoires), de calcul
(processeur). On retrouve un système d’exploitation préinstallé sur tout type
d’appareil informatique : ordinateur personnel, smartphone, tablette tactile,
liseuse, console de jeu, etc. Dans le marché informatique, plusieurs entreprises
(Microsoft, Apple, Sun, IBM, …) ont participé au développement des systèmes
d’exploitation destinés aux différents appareils : ordinateur personnel, serveur,
tablette, smartphone, …
Il y a aussi des systèmes d'exploitation pour TV comme :
P a g e | 27
Android TV, développé par Google
Tizen, développé par Samsung
tvOS, développé par Apple
Firefox OS, développé par la Mozilla Foundation, choisi par Panasonic
WebOS, repris par LG (anciennement par Palm)
Il y a aussi :
Des systèmes développés par des organismes de normalisation ou des
consortiums industriels
Des systèmes développés par des compagnies ou fondations seules
Les systèmes d'exploitation fictifs
II.7.2. Les réseaux de télécommunications32
II.7.2.1. Définition
Un réseau informatique est un ensemble d'équipements reliés entre eux
pour échanger des informations sous forme de données numériques (valeurs
binaires). On parle aussi de réseau téléphonique, réseau de transport, réseau de
neurones, aussi bien que de réseau d’ordinateurs et de périphériques.
II.7.2.2. Classification des réseaux
Les réseaux peuvent être classés selon plusieurs critères :
o Taille (Portée géographique) : LAN, MAN, WAN, Internet
o Topologie : en étoile, en bus, etc.
o Type : poste à poste ou client-serveur, etc.
o Support de transmission : filaire, optique ou sans fil
II.[Link]. Classification selon la taille (ou portée géographique)
Supprimant la notion d’espace et du temps, les réseaux de
télécommunication ont couvert le monde par des moyens filaires, fibres
optiques, hertziens, etc. Suivant leurs tailles et leurs couvertures (portée
géographique), ils seront appelés :
1. Le réseau local LAN (Local Area Network) qui correspond par sa taille à
un réseau intra entreprise. La distance de câblage est de quelques
32
Https://[Link]/définition/reseau-télécommunication/[Link]
P a g e | 28
centaines de mètres. Il relie les ordinateurs ou postes téléphoniques situés
dans la même pièce ou dans le même bâtiment (usine, campus
universitaire).
2. Le réseau local sans fil WLAN (Wireless Local Area Network) est un
réseau LAN utilisant la technologie WIFI.
3. Le réseau métropolitain MAN (Metropolitan Area Network) qui
correspond à une interconnexion de quelques bâtiments se trouvant dans
une ville. Ces réseaux utilisent la fibre optique pour l’interconnexion des
postes.
4. Le réseau étendu ou distant WAN (Wide Area Network) est destiné à
transporter des données à l’échelle d’un pays, ou à grande échelle reliant
plusieurs sites ou des ordinateurs du monde entier. Ces réseaux peuvent
être terrestres (câble, fibre, etc.) ou satellitaires (Mise en place d’engins
spatiaux pour retransmettre les signaux vers la terre). Internet est le plus
connu des WAN et les modems sont leurs éléments de base.
II.7.3. Web33
Le World Wide Web (/ˌwɜːld waɪd ˈweb/a ; littéralement la « toile
(d’araignée) mondiale », abrégé WWW ou le Web), la toile mondiale ou la toile,
est un système hypertexte public fonctionnant sur Internet. Le Web permet de
consulter, avec un navigateur, des pages accessibles sur des sites. L’image de la
toile d’araignée vient des hyperliens qui lient les pages web entre elles.
Le Web est une des applications d’Internet, qui est distincte d’autres
applications comme le courrier électronique, la visioconférence et le partage de
fichiers en pair à pair. Inventé en 1989-1990 par Tim Berners-Lee suivi de
Robert Cailliau, c'est le Web qui a rendu les médias grand public attentifs à
Internet. Depuis, le Web est fréquemment confondu avec Internet ; en
particulier, le mot toile est souvent utilisé dans les textes non techniques sans
qu'il soit clair si l'auteur désigne le Web ou Internet.
On ne peut accéder à une ressource distante qu’en respectant un
protocole de communication. Les fonctionnalités de chaque protocole varient :
réception, envoi, voire échange continu d’informations. HTTP (pour HyperText
Transfer Protocol) est le protocole de communication communément utilisé pour
33
P a g e | 29
transférer les ressources du Web. HTTPS est la variante sécurisée de ce
protocole.
Une URL (pour Uniform Resource Locator) pointe sur une ressource.
C’est une chaîne de caractères permettant d’indiquer un protocole de
communication et un emplacement pour toute ressource du Web. (Exemple :
[Link]
Un hyperlien (ou lien) est un élément dans une ressource associé à une
URL. Les hyperliens du Web sont orientés : ils permettent d’aller d’une source à
une destination.
HTML (pour HyperText Markup Language) et XHTML (Extensible
HyperText Markup Language) sont les langages informatiques permettant de
décrire le contenu d’un document (titres, paragraphes, disposition des images,
etc.) et d’y inclure des hyperliens. Un document HTML est un document décrit
avec le langage HTML. Les documents HTML sont les ressources les plus
consultées du Web.
Dans un mode de communication client-serveur, un serveur est un hôte
sur lequel fonctionne un logiciel serveur auquel peuvent se connecter des
logiciels clients fonctionnant sur des hôtes clients.
Un serveur Web est un hôte sur lequel fonctionne un serveur HTTP (ou
serveur Web). Un serveur Web héberge les ressources qu’il dessert.
Un navigateur Web est un logiciel client HTTP conçu pour accéder aux
ressources du Web. Sa fonction de base est de permettre la consultation des
documents HTML disponibles sur les serveurs
HTTP. Le support d’autres types de ressource et d’autres protocoles de
communication dépend du navigateur considéré.
Une page Web (ou page) est un document destiné à être consulté avec
un navigateur Web. Une page Web est toujours constituée d’une ressource
centrale (généralement un document HTML) et d’éventuelles ressources liées
automatiquement accédées (typiquement des images).
Un éditeur HTML (ou éditeur Web) est un logiciel conçu pour faciliter
l’écriture de documents HTML et de pages Web en général.
P a g e | 30
Un site Web (ou site) est un ensemble de pages Web et d’éventuelles
autres ressources, liées dans une structure cohérente, publiées par un propriétaire
(une entreprise, une administration, une association, un particulier, etc.) et
hébergées sur un ou plusieurs serveurs Web.
Une adresse Web est une URL de page Web, généralement écrite sous
une forme simplifiée limitée à un nom d’hôte. Une adresse de site Web est en
fait l’adresse d’une page du site prévue pour accueillir les visiteurs.
Un hébergeur Web est une entreprise de services informatiques
hébergeant (mettant en ligne) sur ses serveurs Web les ressources constituant les
sites Web de ses clients.
Une agence Web est une entreprise de services informatiques réalisant
des sites Web pour ses clients.
Un annuaire Web est un site Web répertoriant des sites Web.
Un portail Web est un site Web tentant de regrouper la plus large
palette d’informations et de services possibles dans un site Web. Certains
portails sont thématiques.
Un service Web est une technologie client-serveur basée sur les
protocoles du Web.
II.7.3.1. ARCHITECTURE DU WEB
L’architecture du web se base sur les modèles de Serveur/Client. Le
client envoie des requêtes au serveur, comme :
Transfert de fichiers
Exécution de programmes sur le serveur
Mise à jour de fichiers
Les objets manipulés sont repérés par leur URL.
Le transfert se fait en utilisant le protocole http. Il définit le langage
utilisé pour les échanges entre client et serveur Web. Ce protocole n’exige pas
de session permanente entre client/serveur.
II.8. CONCLUSION PARTIELLE
P a g e | 31
A l'ère du numérique, les nouvelles technologies bouleversent le
quotidien des entreprises et des particuliers. Toutes les industries embrassent
désormais le Big Data, l'internet des objets, la robotique ou le e-commerce. En
réalité, toutes ces innovations reposent sur le NTIC34.
C'est pour cette raison que, dans ce chapitre intitulé fondamentalistes des
Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, on a parlé des
outils qui sert de fondement, de base aux notions des NTIC sur lesquelles se
base l'informatique moderne.
CHAPITRE III : PRESENTATION DES ETABLISSEMNT SCOLAIRE
ITIP MOLK ET INSTITUT BIKAYI
III.1. INTRODUCTION
L’analyse préalable des établissements scolaire sous examen est une
étape essentielle consacré à la présentation de l’ITIP MOLK et l’Institut
BIKAYI
Grâce à cette présentation, nous serons capables de définir d’une manière
concrète et claire le problème à résoudre.
III.2. PRESENTATION DE L’ITIP MOLEK
III.2.1. Indentification de l’école
L'école est située dans la ville de Tshikapa, le chef-lieu de la nouvelle
province du Kasaï. Dénomination de l'école [Link]. T'PΑ / non
conventionnée, le niveau de l'école secondaire, l'école habitante dans le quartier
LUIME, localité plateau sur l'avenue olive N° 56, dans la commune de
DIBUMBA 1, ville de Tshikapa, province du Kasaï, le n° SECOPE : 8062538
l'arrêté de l'école N° MIN EPSP/ CABIMIN/029/ du 09/02/2014.
III.2.2. Situation géographique
L'ITIP-MOLK est situé dans la ville de TSHIKAPA, commune de
DIBUMBA 1, quartier LUIME, localité plateau sur l'avenue olive N° 56; il est
limité de la manière suivante :
A L'est par la rivière Kasaï
34
Https://[Link]
P a g e | 32
A l’ouest : par le stade Komba
Au nord : par la rivière Dibumba
Au sud : par la rivière Kabuatu
III.2.3. Aperçu historique
L'institut technique, industriel et professionnel de Tshikapa Maman olive
Lembe Kabila (ITIP-MOLK) en sigle est l'œuvre créée parmi tant d'autres du
gouvernement de la république démocratique du Congo dans le cadre de la
révolution de la modernité dans son secteur d'enseignement face aux cinq (5)
Chantiers du président de la république monsieur joseph Kabila Kabange à
l'époque.
Crée en 2012 L'ITIP a été amené à Tshikapa ville chef-lieu de la
province du Kasaï par le canal de l'épouse du première Dame de la république
Maman olive Lembe Kabila qu'elle a chef l'état l’Inauguré officiellement en
Avril 2012, C'est pourquoi l'école porte son nom. Distinguée
III.2.4. Situation structuro-fonctionnelle
Il est en outre noter que l'ITIP/MOLK de Tshikapa fonctionne jusqu'à
ces jours en régime de gestion des écoles non conventionnées, ayant
MINEPSP/0029/2014 comme numéro d'arrêté d’agrément : du 20 Septembre
2014, la structure fonctionnelle autorisée, et de sept (6) options à savoir :
1. Mécanique générale
2. Construction
3. Electronique informatique
4. Electricité
5. Mécanique Entretien
6. Maçonnerie
L'école a été dirigée premièrement par les laïcs, en l'occurrence de
monsieur CHRISPIN KASHALA, KANKU MUTOMBO les deux premiers
Chef d'Etablissement depuis septembre 2011 jusqu'en Avril, 2012 dans les
appartements du lycée DISANKA /TSHIKAPA DIBUMBA 1. Depuis avril
2012 L'ITIP/MOLK de Tshikapa est dirigé par les frères salésiens de Don bosco
jusqu'à nos jours. Dans ces bâtiments propres. Depuis 2012 à nos jours a connu
de différents dirigeants notamment :
P a g e | 33
NOM DU QUALIFICATION OPTION ANNEE
PREFET
P a g e | 34
KASHALA L2 OSP 2012 à 2013
CHRISPEN
NKAKU REMY L2 ELECTRONIQU 2013 à 2018
E
MARC L2 MECANIQUE 2018 à nos
ABUMBA GENERALE jours
Tableau III.1 : Différent dirigeant de l’ITIP MOLK
III.2.4. Organigramme
Dans ce cadre, connaissant bien que l’établissement d’enseignement
secondaire ITIP MOLK fonctionne dans la ville de Tshikapa qui est notre champ
d’étude.
PREFET DES ETUDES
DIRECTEUR DES
DIRECTEUR DES
ETUDES
ETUDES
ENSEIGNANTS INTENDANT OUVRIERS
Figure III.1 : Organigramme général de ITIP MOLK
P a g e | 35
III.3. PRESENTATION DE L’INSTITUT BIKAYI
III.3.1. Indentification de l’école
Dénomination de l’école : Institut BIKAYI
SECTION : Pédagogique, Scientifique, Technique Agricole et
Technique Commerciale
OPTION : Pédagogie Générale, Sciences, Commerciale et Gestion et
Agriculture Générale
Niveau : Secondaire
ADRESSE POSTALE : 158/TSHIKAPA
PROVINCE EDUCATIONNEL : KASAÏ 1
COMMUNE : DIBUMBA II
QUARTIER : KAJAMA
VILLE DE TSHIKAPA
NUMERO DINACOPE :8022325
ARRETE N° MIN EPS/CAB/MIN/833/0131/1979 DU 07/09/1979
III.3.2. Situation géographique
L'institut BIKAYI est une école Secondaire implantée dans la province
du Kasaï, Ville de Tshikapa, Commune de Dibumba II, Quartier Kajama elle
œuvre dans les mêmes bâtiments avec l'E.P1. TSHISELE toujours de la gestion
Kimbanguiste.
Il est borné :
o A l'Est par l'institut Technique Sociale SHAMBUANDA
o A l'ouest par l'institut TUKONDO
o Au nord par le Complexe Scolaire PETITS ANGES
o Au sud par la rivière TSHISELE
III.3.3. Aperçu historique
P a g e | 36
L’Institut BIKAYI est une école conventionnée Kimbanguiste agrée le
07/09/1979 sous l'arrêté ministériel ΜΙΝ/833/0131/1979 ouvrant ainsi ses
premières portes en 1986 à Tshikapa dans la paroisse Kimbanguiste LWEZY a
Dibumba I, lors du passage de SECOPE en 1989 l'Institut BIKAYI sera déclarer
non viable et Ella été suspendue. Ainsi elle sera réanimée et transféré de
Tshikapa vers Sheta en 1996 dans le Secteur de BAMENDA, ramener de Sheta
à Tshikapa vers les années 2000 et mécanisé au mois de Juin en 2006 avec un
numéro SECOPE 8022325.
L'Institut faisant objet de nos investigations a connu quelques dirigeants
depuis sa création jusqu'à nos jours, il s'agit de :
1. De 1989-1989 : MUETE MUKE
2. De 1989-1990 : KABULUKU KABULUKU
3. De 1990-2000 : BIYENGE DAVID
4. De 2000 – 2016 : KIMRA A MLIVEKETA
III.3.4. Situation structuro-fonctionnelle
L'Institut BIKAYI organise un cycle long allant de la 7ème en 4ème
Année des humanités dont le détail sur le nombre des classes est ainsi prescrit
dans ce tableau ci-dessous :
CLASSE NOMBRE POPULATION
Garçons FILLE TOTAL
S
7ème 1 38 29 67
8ème 1 27 32 59
1ère 4 45 27 72
2ère 4 33 23 56
3ère 4 21 27 48
4ère 4 22 24 46
TOTAL 18 186 162 348
Tableau III.2 : Situation structuro-fonctionnelle
III.3.4. Organigramme
P a g e | 37
Préfecture
Direction des études
Comité de gestion
DIRECTEUR DE COMITE DES COMITE DES
ENSEIGNANTS
DISCIPLINE ELEVES PARENTS
ELEVES
Figure III.2 : Organigramme général de l’Institut BIKAYI
P a g e | 38
III.3.5. STRUCTURE DU PERSONNEL
L’institut BIKAYI, compte 20 enseignants dont les noms sont repris dans ce tableau ci-dessous
N° ID NOM&POT-NOM DATE DATE QUA SPECIAL DATE DATE GRA SEXE SIF FONCT COT
SECOPE NAIS DIPL ENG PRO ECH A
01 1292661 GIMVULA LUMANDA 1967 1989 BIO—CH 2017 31 M 205 EPRO TB
02 NU KAMARONGO IPUARA 1980 2001 BIO-CHI 2019 31 M 204 EPRO B
03 NU KANYANGA NUBA 1995 2018 MATH-PH 31 M EPRO B
04 NU KATANGA DIMUISA 1995 2018 AGRO- 2019 21 M 203 EPRO B
VET
05 NU KITANGUA MUNDU 1991 2013 FLA 22 M 202 EPRO B
06 1194780 LUKENDIA DIMUSA 1991 2010 AGR-VET 2015 21 M 201 EPRO B
07 NU LUNGEYI MAYELE 1990 2010 SCOM 2019 22 M 206 EPRO B
08 1292788 MAYELE JAMBA 1983 2003 BIO-CH 2017 31 M 203 EPRO B
09 NU MULEMESA MULEMESA 1962 1984 MATH-PH 2019 31 M 201 EPRO B
10 NU MUNZOMBO SHIKULA 1993 2016 SOCIALE 2018 31 M 205 EPRO B
11 1146783 MUYEKETA KIMBA 1988 2018 GAIF 2013 31 M 205 EPRO B
12 0636454 MUYEKETA MUKHUTA 1989 2009 PEDA-GE 2010 31 M 203 EPRO B
13 0749264 MUWAYA IKAYA 1972 2008 AGR-VET 2017 31 M 202 EPRO B
14 NU NDJANGERE ILOMBE 1992 2018 FLA 2020 31 M 206 EPRO B
15 0317906 NGUAPITA KITURA 1963 2000 BIO-CH 2001 31 M 201 EPRO B
16 1191633 NGULUNGU MALENGA 1985 2010 SC. HOSP 2014 31 M 202 EPRO B
17 NU SENGA SHOME 1998 2017 SCOM 2020 31 M 202 EPRO B
18 0116768 POLOTO KALAMA 1964 1986 PEDA-GE 2012 31 M 208 EPRO B
19 0535483 TSHIALA MUKADI 1983 2010 SCOM 2019 31 M 209 EPRO B
20 NU TSHILEMBE DJUMA 1991 2018 ACAS 2018 31 M 204 EPRO B
Tableau III.3 : Structure du personnel de l’Institut BIKAYI
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III.4. ORGANIGRAMME SPECIFIQUE
Un organigramme spécifique n’est rien d’autres que la représentation des
différents services concernés.
Ainsi, pour ce faire, les services ci-après constituent notre organigramme
spécifique :
Préfet des études
Directeur des études
Enseignant
Elève
Cours
NTIC
PREFET DES ETUDES
TIC
DIRECTUER DES ENSEIGNANTS
ETUDES
COURS
ELEVES
Figure III.3 : Organigramme spécifique
III.4.1. Analyse des postes de travail
On appelle poste de travail toute entité qui exerce une activité. Les
informations tel que nom du poste de travail, travail effectué, moyen de
traitement utilisé, le nombre de personne qui y travaille seront comprise dans le
tableau qui le décrit ci-dessous :
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III.4.1.1. FICHE D’ANALYSE DES POSTES DE TRAVAIL
Apport des NTIC dans l’enseignement du cours de l’informatique au degré
élémentaire de l’enseignement de base 7ème et 8è
Domaine : Math info Analyse : TSHILEFU
UNGANJI
Date 29/04/2024
N° NOM DU NOM MOYEN NOMBRE TRAVAIL
POSTE MNEMONIQU DE T3 DE EFFECTUE
DE E PERSONNES
TRAVAIL
01 Préfet des P. E Manuel / 01
études Informatique
02 Directeur des D.E Manuel / 01 Chargé de
études Informatique
l’enseignemen
t
03 Enseignant ENS Manuel / 01 Dispenser la
Informatique matière
Tableau III.4 : Analyse de poste de travail
III.4.2. Analyse de moyen de traitement utilisé
Les moyens de traitement constituent l’ensemble de matériels et de
ressources humaines utilisés pour le traitement d’information au sein de
l’entreprise. Ces moyens se subdivisent en catégories :
Les moyens matériels
Les moyens humains.
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III.4.2.1. Fiche de traitement de moyens matériels
Apport des NTIC dans l’enseignement du cours de l’informatique au degré élémentaire de
l’enseignement de base 7ème et 8è
Domaine : Math info Analyse : TSHILEFU UNGANJI
Date 29/04/2024
N° NATURE RAM S. E STOCKAGE MARQUE NOMB PRIX PRIX
INTERNE UNI SOMM
(£)
01 Routeur 128Mo - 128Mb Cisco router 1800 01
series (1841)
02 Modem - - Stan link 01
03 Ordinateur 8Gb Win 11 2To Dell 10 700
04 Imprimante 4Go - - HP 02 350
05 Scanneur 2Gb - - Epson 01 270
06 Vidéo projecteur 8Go Android - Benq 02 220
07 Câble RJ45 Ngreen 05
COUT TOTAL
Tableau III.5 : Fiche de traitement de moyens matériels
III.4.2.2 Fiche de traitement de moyens humains
Apport des NTIC dans l’enseignement du cours de l’informatique au degré élémentaire de
l’enseignement de base 7ème et 8ème
Domaine : Math info Analyse : TSHILEFU UNGANJI
Date 29/04/2024
N° POSTE NIVEAU GRADE SALAIRE DATE
DE D’ETUDE D’ENGAGEMENT
TRAVAIL
01 Préfet des L2 13 -
études
02 Directeur des L2 14 -
études
03 Enseignant L2 31 -
Tableau III.6 : Fiche de traitement de moyens humains
III.4.3. Analyse des flux d’information
Les outils d’analyse des flux d’informations sont :
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Tableau de flux
Diagramme de flux
Matrice de flux
Schéma de la circulation de l’information
Narration de la circulation des informations
Ci-dessous nous présentons le tableau de synthèse du processus :
Acteurs sources Flux d’informations / Acteurs cibles
Documents
Préfet Inscrire Elève
Préfet Directeurs des études
Préfet Commande les matériels NTIC
Directeurs des études Géré la charge horaire Enseignant
Directeur des études Gere les matériels et le met NTIC
en disposition de
l’enseignant
Directeurs des études Faire le suivi des Cours
enseignements
Enseignant Enseigne Cours
Enseignant Installer NTIC
Elève Suit l’enseignement Cours
Elève Utiliser NTIC
Tableau III.7 : Tableau de synthèse du processus
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III.4.3.1 Tableau de flux
Est un tableau où l’on représente les documents échangés entre les différents services. Il se présente de la manière
suivante :
N° Nom du document Mnémonique Informations Acteurs sources Acteurs cibles
véhiculées
01 Fiche d’inscription F. I Nom, Post-nom, Préfet Elèves
Prénom, Sexe, Date de
naiss, Lieu de naiss,
classe, école de
provenance, nom du
père, nom de la mère,
année scolaire
02 Préfet NTIC
03 Préfet Directeur des études
04 Directeur des études Enseignant
05 Document pédagogique Journal de classe, Cahier Directeur des études Cours
de préparation, cahier de
cotation, livres
06 Catalogue d’installation C.I Mise sous tension, Enseignant NTIC
paramétrage, mode
d’emploi
07 Cahier de préparation C.P Domaine, Sous- Enseignant Cours
domaine, Titre de la
leçon, Réf,
[Link], Classe,
Date, Heure.
08 Cahier de résumé C.R Cours, Sujet de la leçon, Elève Cours
Date
09 Manuel de formation M.F Titre du manuel Elève NTIC
Tableau III.8 : Tableau de flux
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III.4.3.2. Diagramme de flux
C’est un diagramme décrivant les échanges d’informations entre les différents services en rapport avec une application au
sein d’une entreprise. Il reprend les éléments ci-après :
= Poste extérieur
= Poste intérieur
= Information
COURS
7 5
ENSEIGNANT
4
8
6
9
ELEVES
NTIC
2 Directeur des études
1
Préfet 3
Figure III.4 : Diagramme de flux
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III.4.3.3. Matrice de flux
La matrice de flux d’information a pour objectif de mettre en évidence
les chemins empruntés par des informations pouvant être qualifiées par leur
quantité et criticité, puis focaliser et mettre les moyens aux endroits identifiés
sur les infrastructures.
Préfet Directeur Enseignant Cours NTIC ELEVE
des études
Préfet 3 2 1
Directeur 4 5
des études
Enseignant 7 6
Cours 8
NTIC
ELEVE 9
Tableau III.9 : Matrice de flux
DICTIONNAIRE DE DONNEES
N° DESIGNATION
01 Fiche d’inscription
02
03
04
05 Document pédagogique
06 Catalogue d’installation
07 Cahier de préparation
08 Cahier de résumé
09 Manuel de formation
Tableau III.10. Dictionnaire de données
III.4.3.3 Narration de la circulation de l’information
III.5. DIAGNOSTIC DE L’EXISTANT
III.5.1 Points positifs
III.5.1 Points négatifs
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III.6. CONCLUSION PARTIELLE
Ce chapitre ayant trait à la présentation de notre milieu d’étude nous a
était utile